Cette expression date du XVIe siècle. Elle fait référence au repos du paysan qui démonte la charrue pour la mettre devant les bœufs, signifiant ainsi la fin du labeur. Réaliser ce geste le matin avant d'aller travailler serait faire preuve d'illogisme, les choses seraient faites dans le désordre.
c'est un peu le sentiment que j'ai aujourd'hui.... je reviens vers vous des que je saurai ce qu'est une charrue et à quoi ressemble un bœuf ... ;-)
Prendre soin de la Terre, pour prendre soin de soi et des autres... ouvrir le champ des possibles !
mardi 13 octobre 2015
samedi 31 janvier 2015
jardin au sein de l'école
Il y a quelques temps déjà, je m'étais rapproché des maires de ma commune - l'ancien et la nouvelle - afin de leur proposer l'idée d'un jardin partagé.
je souhaitais développer localement un jardin à la façon incroyables comestibles. je souhaitais que l'association, en son nom propre, développe du concret sur un projet moins ambitieux, avant de travailler le volant insertion.
A l'issu de notre cours entretien (nous étions en plein période électorale), nos deux élus m'ont conseillé de me rapprocher de l'école tout en m'assurant qu'il serait toujours possible de mettre un terrain à disposition.
C'est donc l'orientation que je souhaite suivre aujourd'hui en sollicitant pour l'année prochaine les écoles de notre regroupement de commune afin de travailler chaque mercredi matin, à l'éducation de nos chères tête blondes.
Afin d'être un interlocuteur valable pour les équipes éducatives, je vais de ce pas remettre ma blouse d'étudiant en sciences de l'éducation et ressortir mes cours de professeur des écoles, afin de plancher sur les programmes éducatifs des cycle du primaire.
je reviendrais vers vous pour informer de l'avancement du projet.
Au passage, je prends le temps de faire la publicité d'un excellent site dédié au jardinage à l'école.
jeudi 6 novembre 2014
Moins, c'est mieux !
Pour ceux qui pensent que la décroissance, c'est le retour au moyen âge, cette courte vidéo dit l'essentiel :
Pour pouvoir en parler :
(...)
Pour pouvoir en parler :
"En 1968, le Club de Rome commande à une équipe de
chercheurs du Massachusetts Institute of Technology un rapport
pour analyser les conséquences planétaires des hypothèses envisageables pour
les politiques économiques et industrielles. Ce rapport publié en 1972,
intitulé Limits to Growth (Halte à la croissance ? dans son édition française), est la première étude
importante soulignant les dangers économiques de la croissance de la
consommation des matières premières et de la croissance démographique que
connaît alors le monde. Ce document aura un retentissement considérable
puisque, traduit en trente langues, il se vendra en douze millions d'exemplaires.
(...)
Le concept de
« décroissance » naît d'une remise en cause du concept de croissance économique et de
l'outil privilégié de sa mesure, le PIB.
·
Les
promoteurs du concept de décroissance affirment que la croissance telle que
mesurée par le PIB n'est que quantitative et non qualitative, puisqu'elle ne
mesure que l'augmentation de la production et de la vente de biens et services
sans tenir compte du bien-être des populations et de la santé des écosystèmes.
Ils privilégient d'autres indices de développement tels que l'Indice de développement humain, l'empreinte écologique, l'indice de santé sociale.
·
Les partisans
de la décroissance affirment que la croissance telle que mesurée par le PIB est
fausse sur le plan économique car elle ne comptabilise pas l'épuisement du
stock des matières premières indispensables au système. Elle ne tient pas
compte du fait que la Terre est limitée
aussi bien dans ses ressources naturelles que dans sa capacité à supporter la
destruction de son biotope (résilience).
La
décroissance s'oppose au productivisme proposé comme modèle depuis l'ère
industrielle. Elle s'oppose donc en partie au développement durable lorsqu'il est défini comme nécessitant
une croissance durable ou continue des facteurs de production matériel et
des échanges de biens et de produits financiers.
Pour les partisans de la décroissance, une société qui
consomme toujours plus de ressources ne peut pas être respectueuse de
l'environnement et sera rapidement confrontée au manque de certaines ressources
vitales. Ils estiment que pour être durable et soutenable sur une planète
finie, le développement humain devra
au contraire pouvoir se passer d'une croissance matérielle perpétuelle, au
profit de réponses justes aux besoins matériels et sociaux. La critique de la
croissance passe toutefois nécessairement par une réflexion sur ce qu'est le
« progrès », qui comme le « développement », est une vision
unidirectionnelle de l'histoire.
Ce productivisme est, depuis peu, partiellement remis
en question par le « développement durable », concept qui est souvent
vu par les partisans de la décroissance comme un oxymore : ceux-ci soutiennent
qu'avec les déséquilibres qu’il entretient ,
le développement ne peut pas être durable. La croissance économique pourrait
cependant être conjuguée avec une diminution des ressources naturelles consommées
si l'intensité énergétique diminue
plus vite que l'économie ne croît."
sources : Wikipédia
mardi 4 novembre 2014
Les Smarts Phone
Pas si Smart que ça ! si vous avez encore besoin de vous en convaincre, je vous invite à visionner ce reportage :
cash-investigation
pour les accrocs de la p'tite boîte et qui voudraient malgré tout accéder à un produit plus "durable" :
le Fair-phone
310 € la bête malgré tout... reste à trouver une compagnie qui vous l'offre en échange d'un abonnement.
c'est vrai que quand on fait travailler les enfants, c'est quand même moins cher !
cash-investigation
pour les accrocs de la p'tite boîte et qui voudraient malgré tout accéder à un produit plus "durable" :
le Fair-phone
"Fairphone est une coopérative néerlandaise,
créatrice d'un smartphone, portant le même nom : le fairphone, dont la conception et la
production ont été pensés pour intégrer des contraintes environnementales et de
commerce
équitable.
Cette société, basée
à Amsterdam,
aux Pays-Bas, a été fondée, en janvier 2013, par
Bas van Abel, un designer, qui s'est demandé s'il était possible de construire
un téléphone n'utilisant pas des minéraux comme le coltan, dont le
commerce est exploité par des groupes guerriers en République
démocratique du Congo.
Bas van Abel, tout en
reconnaissant l'impossibilité d'offrir un téléphone totalement en accord avec
l'idéal du commerce équitable, à cause de la complexité du produit, avait fixé
initialement comme objectifs:
- une
meilleure redistribution des bénéfices le long de la chaîne de production,
- un
contrôle de la provenance des composants pour éviter le financement de
groupes armés, impliqués dans des conflits,
- le
recyclage d’anciens téléphones avec l’ONG néerlandaise
Closing The Loop, qui agit au Ghana, où sont abandonnés de nombreux
déchets électroniques,
- par
rapport aux autres smartphones, une moindre consommation
en énergie et une facilitation de la réparation et du recyclage. "
310 € la bête malgré tout... reste à trouver une compagnie qui vous l'offre en échange d'un abonnement.
c'est vrai que quand on fait travailler les enfants, c'est quand même moins cher !
Parce que consommer peut également devenir un acte politique ;-)
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